Biomasse et
environnement

Gestion durable et
maîtrise économique
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Les émissions de CO2 liées à l’activité humaine sont en croissance permamente depuis 30 ans.

La montée en puissance économique des pays émergents, dont l’Inde et la Chine, se traduit par un changement dans la répartition des émissions par groupe de pays.

Ces pays refusent actuellement de limiter leurs émissions de gaz à effet de serre pour éviter de réduire leur développement.

Les Etats-Unis restent le premier producteur des pays de l’OCDE

 

 

 

 

 

 

On trouvera ci-après quelques écrans de type PowerPoint extraits de diverses formations réalisées par BIO’LOGIC

 

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La vie sur Terre est le résultat d’un long processus.

Les matières vivantes présentent des caractéristiques communes rappellées ici.

Il faut rajouter le rôle essentiel de l’eau, à la fois condition externe indispensable et vecteur des réactions intracellulaires.

Oublier les mécanismes mis en oeuvre lors des traitements biologiques (compostage, méthanisation) de déchets organiques conduit toujours à de rudes contreperformances.

Ne pas les connaître peut expliquer l’incompréhension de décideurs et de pratiquants de techniques classiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Elles constituent les briques internes des cellules des déchets et des bactéries.

Elles sont également les divers "carburants" des bactéries qui qui interviennent dans les divers types de fermentations naturelles fournissant l’énergie interne nécessaires à la vie.

Les plus énergétiques sont les lipides. Les plus courantes dans les déchets sont de nature glucidique.

L’ensemble des matières organiques participent à divers cycles biologiques naturels en boucles dans l’air, l’eau et les sols.

Les deux cycles les plus importants pour la gestion des biodéchets sont le cycle du Carbone et celui de l’Azote.

La méthanisation (ou le compostage) industrielle bien conduite n’est qu’un moyen d’accélérer la vitesse de rotation des constituants élémentaires dans ces cycles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette définition n’est qu’une parmi bien d’autres ...

On parle aussi de digestion anaérobie.

Quand on traite des déchets solides, le résidu organique s’appelle digestat. Il est assimilable, sous conditions, à un amendement organique utilisable à l’entretien ou à la restauration de la fertilité de sols.

Le biogaz contient aussi de la vapeur d’eau et des traces de gaz indésirables (H2S, NH3)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce schéma simplifie, dans une vision opérationnelle industrielle, la présentation traditionnelle en quatre étapes (hydrolyse, acidogénèse acétogénèse et méthanogénèse), chacune réalisée par un ensemble complexe de populations bactériennes fonctionnant en synergies (écosystème).

Dans la réalité, rares sont les offres ou installations industrielles où les deux grandes étapes simplifiées (hydrolyse + acidogénèse, méthanogénèse) sont réalisées dans des fermenteurs (= digesteurs) différents en série

La composition des ordures ménagères (OM) peut être déterminée paavec une procédure "MODECOM" mise au point par l’ADEME.

Elle permet de mettre en évidence que 50 à 55% des OM sont constituées de biodéchets (police en jaune dans le graphe).

Une partie de ces biodéchets peut être également valorisés comme matériaux (par réemploi, recyclage, ou régénération, ...).

A noter que le gisement de plastiques ménagers (combustible primordial pour l’incnération des OM) va évoluer entre les catégories avec le développement des plastiques biodégradables.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Presque toutes les lois françaises relatives à la protection des hommes et de l’environnement résulte de la transcription dans le droit national des directives et autres textes décidés au niveau européen.

La logique suivante a été définie collectivement par les Etats membres depuis plus de 20 ans. Elle est encore trop peu suivie d’actes dans notre pays ! 

Elle a été reprise dans un projet de directive relative aux biodéchets, actuellement "en panne politique" dans les discussions entre les trois entités devant s’accorder pour faire passer un projet de directive à l’état de directive.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La démarche "multifières" est une réponse à la divesité d’orignine et de composition des déchets ménagers.

Les plans départementaux d’élimination des déchets reprennent cette logique. Mais ils privilégient en général, d’un point de vue quantitatif, les flières d’enfouissement et d’incinération.

A noter enfin le développement rapide de traitements mécanobiologiques des OM, consistant à préparer puis à composter ou méthaniser des OM avec une mise en CET du sous-produit du traitement biologique